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ÊTRE LIVREUR À LA CAPITALE

C’est vrai que comme toute œuvre humaine, internet a des côtés négatifs. En effet, on assiste à la cyber-arnaque, les vols de données personnelles, le cyber harcèlement et autres. Mais il faut dire aussi qu’internet a révolutionné des secteurs entiers, et même créé des emplois qui, autrefois, seraient inimaginables. On parle de : Dropshippeurs, de créateurs de contenus, etc. Dans le secteur du commerce, ceux qui ont su s’y prendre ont vu leurs activités être boosté. Les consommateurs, quant à eux, n’ont plus besoin de se déplacer pour faire des achats. Ils peuvent commander des articles en ligne et grâce des systèmes de livraison, ils n’ont pas besoin d’être présent physiquement dans une boutique.

Ce 17 février à Abidjan, plus précisément à Cocody au carrefour La Vie, nous faisons la rencontre Margo Dieudonné, livreur. Lui et son grand-frère, Djoko Yves, ont commencé comme livreur pour une organisation, où ils étaient payés individuellement à 80.000 f par mois. Vu la rentabilité de la chose, et d’autres problèmes qu’il n’a pas voulus nous citer, ils ont alors économisé leurs salaires, jusqu’à pouvoir s’acheter une première moto à 380.000 f et se mettre à leur propre compte. Comme les affaires étaient fleurissantes, ils en ont acheté une seconde. Il nous apprend que leurs tarifs sont en fonction de la distance à parcourir, et qu’ils diffèrent du prix de la marchandise à livrer. Si par exemple une marchandise coûtait 8 000 f, une somme entre 1000 f et 2000 f est ajoutée pour la livraison. C’est cette somme ajoutée qui leur revient. Il nous dit aussi qu’ils n’ont pas de bénéfices fixe par jour, et que tout dépend du nombre de livraisons effectuées. Avec 10 commandes en un jour, ils peuvent se retrouver avec 15.000 f ou 20.000 f à la fin de la journée. Comme points négatifs, Margo Dieudonné nous dit que parfois il y a des clients qui confirme la livraison et arrivé au point de rendez-vous, ils ne décrochent plus leurs téléphones. De temps en temps, ils sont amenés à passer par des endroits peu recommandables. Ce sont les risques du métier.

Ezeckias Kouakou, contributeur PepeSoupe à Cocody.

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